« Nous devons cultiver une tolérance mutuelle pour faire respecter les droits humains »

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« Nous devons cultiver une tolérance mutuelle pour faire respecter les droits humains »

Membres des clubs de paix du RIO et CEP/SK célébrant la journée internationale de la paix. Sept 2018

Les Etats  de la Région des Grands-Lacs africains ont, dans leur majorité, été en proie à l’instabilité politique, à de longues guerres et à des conflits récurrents au cours des deux dernières décennies. La succession de ces crises a entraîné des conséquences désastreuses se traduisant par des pertes en vies humaines, des déplacements des populations, des destructions des infrastructures de base et la désorganisation des circuits économiques. Les populations civiles ont été les plus grandes victimes de cette situation déplorable.

Au fait, les gouvernements de ces Etats n’ont cessé de fournir maints efforts dans l’accomplissement de leurs missions de contribuer à la restauration de la paix durable au niveau interne et entre Etat.

Pour le cas de la RDC, et singulièrement au Sud-Kivu, les acteurs de la société civile comme les ONG de droit étranger ainsi que les agences du Système des Nations-Unies apportent une contribution notable dans les efforts de promotion de la culture de la paix. La question que l’on peut se poser est celle de savoir la mesure dans laquelle les violences ont été atténuées malgré la présence de ces acteurs dans le secteur.

De toute cette problématique, le Réseau d’Innovation Organisationnelle en collaboration avec la Coordination des Ecoles Conventionnées Protestantes a célébré la Journée Internationale de la Paix sous le thème des Nations Unies : « Le droit à la paix : 70 ans après l’adoption de la déclaration universelle des Droits Humains ». Cette célébration a connu la participation de cent jeunes filles et garçons, tous membres des Club de Paix. Avec des questions comme « Qu’est – ce que le droit à la paix pour moi ? », « Quels sont les droits respectés dans nos communautés ?» « Quelles actions nous pouvons réaliser nous-mêmes pour faire respecter les droits?» les jeunes ont fait une analyse sur la manière dont la déclaration est appliquée dans leurs contextes. A la fin de la journée, la conclusion était qu’il y a encore beaucoup à faire. Avec une prise d’engagement par tous les Clubs de Paix, la journée était clôturée par des activités culturelles.

Fait à Bukavu, le 27 septembre 2018

Mme Julia et Mr Rodrigue Tombo

 

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